Pour sa nouvelle exposition, Le CEM accueille Frédéric Tran de l’association « Efteculture » avec une série de photos dédiées aux barbus en tout genre. Clichés pour modèles pileux de choc, cette déambulation remarquable vous rendra forcément de bon poil.

La pilosité faciale n’est pas qu’une question de style, mais touche a des aspects sociologiques et psychologiques. Une grande majorité des jeunes de moins de 25 ans s’affichent avec une barbe. Ce pourrait être un nouveau rite de passage à l’age adulte pour cette jeune génération tandis que les plus de 50 ans ne la perçoivent plus comme un signe de relâchement. Il n’y a pas si longtemps, le métier de barbier semblait être subordonné à celui de coiffeur, mais nous assistons au grand retour des barbershops qui fleurissent dans toutes les villes. Nous sommes allés à la rencontre de professionnels qui « travaillent le poil » afin de recueillir leur point de vue et avons invité 100 hommes à prendre la pose en studio. De la barbe naissante à celle des concours, cette galerie de portraits photographiques contemporains interroge la présentation de soi et la construction d’une identité tout en nous invitant à relire Thomas Gowing qui, en 1854 dans son livre Philosophie de la barbe affirmait : « (…) il est impossible de regarder une série de portraits d’hommes barbus, quel que soit leur degré d’exécution, sans ressentir leur dignité, gravité, liberté, vigueur et complétude ».

Exposition du 30 janvier au 29 février 2020
Vernissage le vendredi 7 février à 18h30
Au CEM, 77 rue du 329e R.I. – 76620 Le Havre
Infos au 02 35 48 48 80
Exposition en entrée libre, le lundi de 18h à minuit, du mardi au vendredi de 14h à minuit,
le mercredi de 9h à midi, le samedi de 14 à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h.

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Le CEM est très heureux d’accueillir dans son espace d’exposition et pour la première fois, les photographies de Sylvie Levre, illustrant les concerts rock parisien dans les années 70.

« Sylvie Lèbre est photographe. De 1970 à 1974 elle a tout particulièrement suivi de son regard singulier les icônes de la scène rock et jazz d’alors. Bien plus que de simples photographies « de scène », c’est une époque faite de libertés, d’excès, d’utopies tant musicales que sociales qui se fait jour dans les photographies de Sylvie Lèbre. Si les musiciens représentés nous sont si familiers par leur image devenue iconique, la spécificité de l’œil de la photographe est dans son émouvante vivacité. Les icônes descendent de leur trône et redeviennent des musiciens qui font de la musique (!). Point de célébration de cultes païens à la gloire de stars en veau d’or et Stratocaster. Sylvie Lèbre était là, avec eux, au plus près d’eux. Eux? Ce sont les gens qui font de la musique et ceux qui l’écoutent. Dans les photographies de Sylvie Lèbre nous vivons un présent simple, bien plus qu’une histoire toujours sujette aux  avilissements des « fans ». Les odeurs sont palpables, la musique est audible. C’est en photographiant le son de la musique et le son d’une époque que Sylvie Lèbre nous préserve des adulations historiques. Tout cela est fort simple : regardez-donc ces photos avec les oreilles… » (Le Triton)

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Du samedi 1er septembre au vendredi 27 septembre 2018
Vernissage vendredi 7 septembre à partir de 18h30
CEM – 77 rue du 329e RI – Fort de Tourneville – 76620 Le Havre
Exposition en entrée libre, du mardi au vendredi de 14h à minuit
et le samedi de 13h30 à 20h et le dimanche de 14h30 à 19h