Nous avons été très heureux de vous retrouver, toutes et tous en cette rentrée de septembre ! Que ce fut bon de sentir la vie reprendre, d’entendre enfin le son des instruments s’entremêler après ces longs mois de silence et de recevoir, avec plaisir, vos témoignages de contentement d’être là.
Mais, voilà, nous y sommes. Beaucoup l’avaient prédit et nous vivons bien aujourd’hui un second confinement national et le CEM s’est vidé de vous. Nous avons fermé les portes sur les groupes qui répétaient et sur le dernier atelier venu rattraper un cours, in extrémis, jeudi dernier, avant le couvre-feu. Et pour le bien de tous, nous devons à nouveau refermer nos portes, plier, ranger, nettoyer et attendre patiemment votre retour.

Nous avons attendu la parution du décret pour faire le point sur chaque activité du CEM et à cette heure, nous pouvons vous informer que pour 4 semaines au moins : l’école sera fermée, les studios de répétition et le bar également.
Seuls les cours entrant dans le dispositif CHAM (Classe à Horaires Aménagés Musique) en direction des collégiens peuvent se dérouler normalement. La formation professionnelle peut se poursuivre également en privilégiant les cours à distance.

4 semaines « off »

Concernant la gestion des cours dispensés par le CEM, pour notre millier d’élèves, nous avons pris la décision hier de neutraliser les 4 semaines à venir. Vous n’aurez pas de cours, les professeurs et une partie de l’équipe permanente seront en chômage partiel et nous vous rembourserons les cours manquants.
La gestion très complexe administrativement parlant de la première période de confinement nous a fait prendre cette décision. Trop d’élèves ont été exclus des solutions « à distance » que nous pouvions proposer (les enfants, les ateliers, les personnes ne disposant pas d’outils numériques adaptés…) et la gestion qui s’en est suivie des solutions « à la carte » pour les avoirs et remboursements n’était pas tenable.
Nous allons travailler, pour améliorer nos réponses en la matière mais à cette heure, nous ajournons nos cours et vous donnons rendez-vous dès que cela sera autorisé. Nous attendons de vérifier la durée de ce confinement et reviendrons vers vous pour les modalités de remboursements des cours que vous n’aurez pas eus.
Évidemment, nous sommes à votre disposition pour toute précision et information complémentaire. Vous pouvez nous joindre au 02 35 48 48 80, ou par mail à communication@le-cem.com.

Prenez soin de vous et de vos proches.
Bien à vous
L’équipe du CEM

Du 1er au 30 novembre 2020, Le CEM devait accueillir pour sa nouvelle exposition, Stéphanie Debuf-Thierry, photographe havraise, dans le cadre d’une exposition s’intitulant « Ressac ». Une exposition qui rassemble deux séries : « Éclats d’écumes » et « Submersion ».
Compte-tenu des nouvelles directives gouvernementales et notamment du couvre-feu, cette événement est reporté à une date ultérieure.

Photographiant les instants de vie depuis l’âge de 10 ans, la photographie artistique apparaît tardivement dans la vie de Stéphanie Debuf-Thierry. « Je n’ai pas de parcours technique particulier. Je suis, hormis deux heures de cours pour appréhender le manuel avec Olivier Roche, autodidacte.»
Influencée par des photographes, dont le regard sur l’abstraction et la lumière l’ont particulièrement interpellée, guidée par les jeux de lumière et les lignes droites et courbées, elle s’oriente vers l’abstraction et le rapport aux éléments.
Dans un état proche de la méditation, l’art lui sert d’exutoire. Fascinée par les mouvements du ressac, elle en a fait son thème d’étude pour l’année 2019.
La série « Éclats d’écumes » reprend le thème de la vague et des rochers. Jouant sur des effets de lumière, elle donne à voir des nuances d’or et de vert. La série « Submersion » se veut résolument abstraite et hors des repères habituels. Elle invite l’imaginaire à se projeter dans des formes et des univers différents. Elle utilise la photo comme un média vers l’imaginaire des spectateurs.

Plus d’infos ici

Au CEM, 77 rue du 329e R.I. – 76620 Le Havre
Infos au 02 35 48 48 80
Exposition en entrée libre, le lundi de 18h à minuit, du mardi au vendredi de 14h à minuit,
le mercredi de 9h à midi, le samedi de 14 à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h.

Pour sa première exposition de la saison, Le CEM accueille Pascale Chau-Huu, artiste parisienne née à Marseille mais dont les connexions havraises sont prégnantes ; au point qu’elle a eu envie de développer avec Le CEM un concept original : réaliser des dessins qui traduiraient la musique de groupes du Havre, entre autres.

C’est ainsi qu’en collaboration avec Jean-François Thieulen, régisseur du Pôle de répétition du CEM, elle a pu obtenir une liste de morceaux d’artistes musicaux dont elle s’est imprégnée, afin de retranscrire, au fusain, sur papier format raisin, une forme de son étonnamment imagé, comparable, peut-être, à la gravure de sillons sur les vinyles et autres objets sonores qui permettent de visualiser la musique, de lui donner un aspect concret. L’interprétation plastique ici est personnelle, a priori abstraite, à chacun d’y déambuler avec son propre imaginaire, de le relier à l’écoute de la chanson, de trouver des points d’ancrage, des circuits émotionnels. « J’entre dans la musique comme dans un paysage, dont je peux voir l’ampleur et les détails. Dessiner une musique, c’est tracer la morphologie, l’énergie propre, l’émotion qu’elle déploie » explique Pascale Chau-Huu

« Beauté »
Pour évoquer son travail, l’artiste explique avoir fait sien le concept « Navajo », où le mot « équilibre » veut dire aussi « beauté ». Synchronicité croirons les plus adeptes des signes du destin, si l’on se souvient que Le CEM programmait en mai 2019, le groupe de rock navajo « Sihasin » et le film qui lui était consacré « Hozho, marcher dans la beauté ». Nous pensons au CEM qu’il n’y a pas de hasard mais une succession de rencontres qui nous enrichissent les uns les autres « Je cherche à traduire ce qui fabrique nos innombrables instants. Quelque chose d’impalpable et d’unique s’est passé, que j’essaie de transcrire : la sensation de vivre, si puissante et fragile, si futile et précieuse, et si banalement mélancolique » commente Pascale Chau-Huu.
Les compositions de l’artiste sont étonnamment abstraites et évocatrices ; elle en présentera une dizaine, toutes de noir vêtues auxquelles viendront s’ajouter trois grands formats colorés.
Le vernissage aura lieu le 18 septembre prochain avec une probable performance associée et en tout état de cause, une présentation en bonne et due forme, grande nouveauté au CEM.
Toutefois, les incertitudes qui pèsent sur les lieux publics comme le nôtre en raison du Covid, nous font avancer avec prudence sur le terrain des rendez-vous.
Gageons, que de façon très optimiste, nous pourrons nous réjouir de savourer ce parcours avec toute la liberté physique et intellectuelle que nécessite une telle imprégnation.

Son parcours
Pascale Chau-Huu est née à Marseille et a gardé de ses années méditerranéennes l’attachement à la mer, et à l’horizon. Elle sera donc comme un poisson dans l’eau au Havre.
À partir de 1988, elle développe un travail de dessin et de peinture, où se mêlent étroitement figures animales, fragments de corps, formes végétales, et abstraction picturale. Dans les années 2000, l’artiste débute l’exploration d’outils numériques avec la création de films vidéos projetés sur des volumes (mapping vidéo). En 2017, elle propose la série de dessins Playlist, sa première traduction plastique de morceaux musicaux. La peinture a toujours une place prépondérante dans la production de l’artiste, même si elle continue la création de films vidéos dont « L’endroit secret des biches », projeté sur une voûte séculaire de l’abbaye de Bassac en 2019.
Expérimentée dans la transmission artistique, elle propose à l’occasion des ateliers de médiation, sur le thème de la traduction graphique du son.

Plus d’infos

Exposition du 1er au 30 septembre 2020
Vernissage le vendredi 18 septembre à 18h30
Une communication ultérieure sera proposée concernant
une performance liée à ce vernissage
Au CEM, 77 rue du 329e R.I. – 76620 Le Havre
Infos au 02 35 48 48 80
Exposition en entrée libre, le lundi de 18h à minuit, du mardi au vendredi de 14h à minuit,
le mercredi de 9h à midi, le samedi de 14 à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h.

Retrouvez-nous sur Facebook !

Pour sa nouvelle exposition, Le CEM accueille Hervé Laplace. Artiste qui cultive le mystère et les pseudonymes, il joue à cache-cache avec les époques et les styles. Collagiste inclassable, il cite Prévert parmi ses références, pour mieux vous égarer dans un univers à la Huysmans tour un tour inquiétant, drolatique et baroque.

Fervent client des puces de Saint-Sernin où il puise dans de vieux grimoires du XIXe, la matière première de son œuvre, Hervé Laplace alias René Apallec alias Herbôt ou Jek a lancé à contre-courant sa machine à explorer le temps. C’est sur ordinateur qu’il a commencé à jouer avec les images, avant de jeter aux orties computers et palettes graphiques pour ne plus se colleter au virtuel qu’à la colle et au scalpel.
Si photomontages et collages constituent la trame de l’œuvre d’Hervé Laplace, musique, textes, planches et studios ont fait partie de sa vie passée. À 50 ans, c’est cette expérience, cette curiosité, cette sensibilité, ce regard aiguisé qui orientent ses recherches, définissent ses personnages et nourrissent sa création.

Le « Collectivement seul » regroupe des œuvres de Herbôt et de René Apallec
Herbôt est un collagiste poétique, drôle, voire un peu fou. Loin des logiciels, il découpe et créé des images en relief et en perspective. Des installations minutieuses créant univers féerique inspiré de Georges Méliès ou de Karel Zeman que l’on contemple avec émerveillement.
Fasciné par les collages du surréaliste Max Ernst, Hervé Laplace invente, René Apallec, personnage sombre. Un ancien infirmier des tranchées de 14-18 qui, en pied de nez aux horreurs de la guerre, découpe et recolle en défigurant les portraits des généraux dans la revue « l’Illustration ». La légende veut que ces planches retravaillées, qui n’avaient jamais été montrées auparavant, pour cause, soient découvertes en 2007 par Hervé Laplace dans un grenier toulousain. Depuis, elles ont été exposées en Angleterre, aux USA, en Espagne, en Belgique, en France à l’occasion de la commémoration du Centenaire 14-18 et en ce moment dans les Caraïbes.
Et puis maintenant, au CEM !

Exposition du 1er au 31 mars 2020
Vernissage le vendredi 6 mars à 18h30
Au CEM, 77 rue du 329e R.I. – 76620 Le Havre
Infos au 02 35 48 48 80
Exposition en entrée libre, le lundi de 18h à minuit, du mardi au vendredi de 14h à minuit,
le mercredi de 9h à midi, le samedi de 14 à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h.

Retrouvez-nous sur Facebook

Pour sa nouvelle exposition, Le CEM accueille Frédéric Tran de l’association « Efteculture » avec une série de photos dédiées aux barbus en tout genre. Clichés pour modèles pileux de choc, cette déambulation remarquable vous rendra forcément de bon poil.

La pilosité faciale n’est pas qu’une question de style, mais touche a des aspects sociologiques et psychologiques. Une grande majorité des jeunes de moins de 25 ans s’affichent avec une barbe. Ce pourrait être un nouveau rite de passage à l’age adulte pour cette jeune génération tandis que les plus de 50 ans ne la perçoivent plus comme un signe de relâchement. Il n’y a pas si longtemps, le métier de barbier semblait être subordonné à celui de coiffeur, mais nous assistons au grand retour des barbershops qui fleurissent dans toutes les villes. Nous sommes allés à la rencontre de professionnels qui « travaillent le poil » afin de recueillir leur point de vue et avons invité 100 hommes à prendre la pose en studio. De la barbe naissante à celle des concours, cette galerie de portraits photographiques contemporains interroge la présentation de soi et la construction d’une identité tout en nous invitant à relire Thomas Gowing qui, en 1854 dans son livre Philosophie de la barbe affirmait : « (…) il est impossible de regarder une série de portraits d’hommes barbus, quel que soit leur degré d’exécution, sans ressentir leur dignité, gravité, liberté, vigueur et complétude ».

Exposition du 30 janvier au 29 février 2020
Vernissage le vendredi 7 février à 18h30
Au CEM, 77 rue du 329e R.I. – 76620 Le Havre
Infos au 02 35 48 48 80
Exposition en entrée libre, le lundi de 18h à minuit, du mardi au vendredi de 14h à minuit,
le mercredi de 9h à midi, le samedi de 14 à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h.

Retrouvez-nous sur Facebook !

 

Jérôme Sirou, illustrateur historique de l’affiche des Rockeurs ont du cœur au Havre, a réalisé cette année la 20ème affiche de cette manifestation caritative devenue incontournable en décembre. Un anniversaire tout rond qui méritait bien un coup de projecteur particulier. En l’occurrence, une exposition qui préfigure une nouvelle édition de cette série de concerts dont le but sera de collecter un maximum de jouets pour des enfants issus de familles défavorisées via des organismes solidaires.

   

« Les rockeurs ont du cœur » ont vu le jour sous forme d’un festival musical à visée sociale à Nantes, en 1988 et à Rennes en 1991. Ce festival a été décliné chaque mois de décembre dans d’autres communes et sur d’autres formats (concerts dans les bars, mini festivals, etc…) avec un point commun : en guise d’entrée, le public est invité à venir avec des jouets neufs à offrir. La belle idée.
Au Havre, c’est le couple Pascale et Vincent Le Bodo qui s’est emparé du projet et, comme de bons petits soldats, depuis 1991, ils s’échinent tous deux à programmer des artistes bénévoles, accueillis, tout comme le public, dans un cadre chaleureux, dans leur salle de concert, chez eux à Mamy Blü, rue Aristide Briand.
Le CEM, partie prenante, de tous les beaux projets, quand on les lui propose, s’associe depuis plusieurs années afin d’apporter sa pierre à l’édifice. Et c’est ainsi, que les concerts se déroulent dorénavant en plusieurs endroits : à Mamy Blü mais également, à l’Hôpital Pierre Janet sous la houlette du CEM et dans Le Tube, salle de concert du CEM. Ne dit-on pas que les petits ruisseaux font les grandes rivières ?!

Sirou !
Et cette année étant la 20ème pour Sirou en tant qu’illustrateur, on vous le disait en préambule, il a été choisi de mettre un coup de projecteur sur le travail de ce dessinateur concepteur de la majeure partie des affiches des Rockers ont du cœur au Havre.
Jérôme Sirou est graphiste et dessinateur de bande dessinée havrais. Il a publié plusieurs bandes-dessinées dont « Prendre l’air » qui traite de la plage du Havre avec humour et poésie.
Artiste poète discret mais néanmoins productif, il s’attache à croquer les petites choses de la vie sur un blog. Drôle, décalé, poétique, son univers est attachant et humaniste. Il fait partie de ces artistes havrais désormais incontournables, ayant su développer une patte précise et personnelle tout en conservant une grande humilité et une proximité avec la ville et ses habitants.
Pour cette exposition au CEM, les 20 affiches qu’il a réalisées seront présentées, (dont 18 originaux).
Seront également posées en extérieur, les bâches géantes reprenant ses illustrations, ayant fait la spécificité de l’accueil de Mamy Blü pendant les Rockers ont du cœur.

Programmation des concerts à venir.

Exposition jusqu’au 21 décembre 2019
Vernissage le vendredi 22 novembre à 18h30
Au CEM, 77 rue du 329è R.I. – 76620 Le Havre
Infos au 02 35 48 48 80
Exposition en entrée libre, le lundi de 18h à minuit, du mardi au vendredi de 14h à minuit, le mercredi de 9h à midi, le samedi de 14 à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h.

Le CEM accueille, à l’occasion du CEM on Fest #1, un de ses plus fidèles collaborateurs en la personne de Wilfried Lamotte. Figure emblématique de la scène locale lui qui a photographié des centaines d’artistes, il se retrouve ici mis à l’honneur lors de la présentation d’une partie (infime) de son travail.

Originaire du Havre, Wilfried Lamotte a démarré la photographie de concert en 1993 : « Je me suis passionné très tôt pour la photo ; j’avais reçu en cadeau un petit Kodak Disc avec flash intégré alors que j’étais âgé d’une dizaine d’années. Depuis la passion a grandi et n’a jamais cessé d’être là ».
Le temps passe donc, le matériel évolue et l’envie est croissante. Avec pour modèles quelques photographes locaux reconnus, Wilfried Lamotte choisi de s’orienter principalement vers la photo de concert. « Au départ, il y avait les copains pour se faire la main (ou l‘œil ! ndlr) et notamment un premier concert à Franklin. Et puis une pratique régulière s’est installée. »
Aujourd’hui, ce sont des milliers de clichés, en argentique jusqu’au début des années 2000 et puis, comme tout le monde, quoi qu’assez tardivement, le numérique est venu.

« Je me considère comme un témoin »
S’il regarde beaucoup le travail des autres « sans pour autant s’en inspirer directement », le garçon reste modeste, déclarant « ne pas avoir de style ». « Peut-être les autres verraient un style mais en réalité, je ne me pose pas ce genre de questions. Je ne me considère pas comme un artiste mais plus comme un témoin. J’aime l’idée de travail de mémoire. La photo est une trace et permet de pallier l’oubli. »
Dans l’expo proposée au CEM, deux thèmes ont été choisis. Côté Pôle de répétition, une sélection de 22 clichés réalisés lors de différents concerts ayant eu lieu dans le Tube (ci-contre Pete Simonelli de Enablers en novembre 2015), salle de concert du CEM, depuis son ouverture en 2013.
Dans l’école, la sélection a été davantage effectuée selon un travail d’archives avec des photos sur l’histoire du CEM depuis 94. La perspective de parcourir une histoire associative qui a déjà 32 années à son compteur.
Cette exposition sera inaugurée spécialement dans le cadre du CEM on Fest lors de toutes les autres festivités. En revanche, elle fera l’objet d’un vernissage de décrochage spécifique dont nous vous repréciserons la date et l’horaire.

Du 21 mars au 30 avril 2019
Au CEM – Fort de Tourneville – 55 et 77 rue du 329e RI – 76620 Le Havre
Horaires au 55 : du lundi au vendredi de 9h à midi et de 14h à 19h.
Le samedi de 9h à midi.
Horaires au 77 : le lundi de 18h à minuit, les mardi, jeudi, vendredi de 14 à minuit.
Mercredi de 9h à midi et de 14h30 à minuit.
Samedi de 14h à 19h et dimanche de 14h30 à 19h
+ d’infos au 02 35 48 48 80

Retrouvez-nous sur Facebook !

Le CEM accueille du 1er au 31 mars 2019, Lebel et Le Goff pour une exposition unique au CEM. C’est en 2001 que Lebel et Le Goff  tournent leur première vidéo. La séquence s’ouvre sur deux volatiles de plastique qui pépient au rythme d’un morceau de musique tandis que pleuvent des assiettes qui se brisent au sol. Si l’oiseau est un des symboles de la personnalité des rêveurs, ceux de Lebel et Le Goff  semblent avoir les pattes bien sur terre. Mais les apparences sont trompeuses et ce chant décalé pourrait bien être une façon d’ entrer dans l’univers fantaisiste des artistes.

Lebel et Le Goff  se plaisent à manipuler les petites choses de la vie courante qui deviennent prétextes à leurs expérimentations. Ils sortent et se frottent au monde extérieur, invitant l’autre à partager un moment en suivant leurs propres règles. On s’interroge sur ce qui se passerait si nous acceptions de suivre ces nouvelles directives, si nous quittions notre zone de confiance aussi rassurante que limitative.

Il y a certainement de multiples interprétations à donner au sujet de ces histoires sans parole qui peuvent se regarder indépendamment de toute chronologie bien que le travail s’étale sur une vingtaine d’années. L’humour et le décalage sont omniprésents et constituent un fil conducteur. Il faut aussi apprécier ce goût prononcé pour le travestissement avec une inclination pour une certaine forme de ridicule, on pense notamment à «malheur à ceux qui se contentent de peu» à «marotte» ou aux «indolents». Mais ce ridicule est de ceux qui ne tuent pas, il favorise bien au contraire une certaine prise de risques pour aller au-delà de soi et sortir d’une routine trop convenue.

Les histoires que racontent Lebel et Le Goff  ne sont toutefois pas silencieuses et la bande son occupe une place de choix. Ainsi, leurs aventures se font aux rythmes de musiques baroque, folklorique ou disco avec une mention spéciale pour les bruitages qui participent à la dynamique ou l’étrangeté des vidéos créant une troisième entité qui soutient les actions des artistes.

Lebel et Le Goff, c’est avant tout question de complicité. Une rencontre qui se fait au cours de leurs années d’étudiants aux Beaux Arts. La suite se situe dans le plaisir des retrouvailles, le partage des idées et le désir de compléter la proposition de l’autre. Une production qui nous rappelle que de l’échange et l’envie d’agir à plusieurs émergent de nouvelles intentions. L’union stimule la créativité dès lors qu’il est question de penser au pluriel, d’échanger, de se faire confiance. La complicité ne va pas de soi, elle se construit au fil du temps et des projets.

La production de Lebel et Le Goff  s’inscrit dans une durée avec une constance qui s’étale sur deux décennies avec la persistance d’un protocole qui oblige les artistes à se réinventer sans se compromettre, les obligeant à déjouer les pièges de l’usure ou de la redite. Arrivés à la maturité de leur âge et travail, ils continuent de tracer leur route, ajoutant ces petites touches d’expérience qui façonnent les œuvres au fil des expositions. Ils vieilliront sans doute ensemble parce qu’ils n’ont pas dit leur dernier mot, ce qui ne constitue pas la moindre des ironies. Éternels candides qui acceptent le défi du temps qui passe comme celui des conventions qui drapent dans les attendus. C’est d’ailleurs peut-être pour ça qu’ils aiment tant se déguiser, pour interpeller l’autre, le faire réagir, mais sans jamais l’offenser.

Cette exposition sera visible du vendredi 1er au dimanche 31 mars et nous serions ravis de vous compter parmi nous lors du vernissage
qui aura lieu vendredi 1er mars à 18h30 au CEM, 77 rue du 329e RI au Havre – Fort de Tourneville.
Exposition en entrée libre, le lundi de 18h à minuit, du mardi au vendredi de 14h à minuit, le mercredi de 9h à midi
le samedi de 14 à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h.
Infos au 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80

Le CEM on Fest #1, ce sont quatre jours de fête pour découvrir un lieu exceptionnel, Le CEM, transformé en une véritable fourmilière artistique : musique bien sûr, images, performances, expositions, visites patrimoniales et architecturales, convivialité, joie, partage. Le CEM fait fort, très « Fort ! » sur ce coup.

Et pour que chacun s’y retrouve avec une salle de concert à jauge limitée, Le CEM a concocté un programme à la carte vous permettant de choisir vos artistes.

Jeudi 21 mars
Projection « Rock’n’roll of Corse » et concert de Henry Padovani
« Rock’n’roll of Corse » est un documentaire qui retrace le parcours atypique de Henry Padovani, premier guitariste de The Police, ayant  connu la gloire également auprès de grands noms tels que Kim Wilde et autre Zucchero. Le film sera projeté au cinéma le Studio et sera suivi d’un concert d’Henry Padovani dans la salle du Tube au CEM.
Film à 19h30 au Studio (3 Rue du Général Sarrail, 76600 Le Havre), concert à 21h30 CEM.

Tarif film + concert : 13 euros (nombre de places limité)
Tarif concert : 8 euros (nombre de places limité)
Réservation en ligne sur Billetweb -> https://www.billetweb.fr/projection-du-film-rocknroll-of-corse-concert-henry-padovani

Une soirée proposée par Havre de Cinéma et Cinéma Le Studio

Le CEM, 77 rue du 329e R.I., 76620 Le Havre
Plus d’infos à 02 35 48 95 25
Presse : communication@le-cem.com / www.le-cem.com
Retrouvez nous sur Facebook, Twitter, Instagram

23, 24 et 25 mars 2018, Le CEM inaugure les nouveaux bâtiments de son école flambant neuve au Fort de Tourneville. Trois jours de fête où plus de 5000 personnes ont pu découvrir un lieu exceptionnel transformé  en une véritable fourmilière artistique : musique bien sûr, image, performances, expositions, visites patrimoniales et architecturales, convivialité, joie, partage. Le CEM a fait fort, très Fort ! sur ce coup.

Et bien sûr, pour faire savoir au monde entier toute la fierté qui découle d’une telle performance, à savoir faire d’un bastion associatif un véritable empire, Le CEM a mis les bouchées doubles en termes de communication.
Une communication à deux vitesses : dans un premier temps, l’idée était d’annoncer l’événement, dans un second temps, récolter le fruit d’une extraordinaire mise en lumière : près de 200 inscriptions supplémentaires en plus des 800 effectives au sein de l’école en septembre 2018. C’est ce que l’on appelle une réussite.
Parce que l’inauguration a été un temps forts ayant de permis de toucher de nombreux publics, de nombreux publics sont venus à nous.

L’idée est donc en 2019 de renouveler une opération de ce type et de produire un festival du CEM, durant lequel toutes les activités, facettes, palettes déployées en nos murs, et pas que, seraient mises en relief afin de les présenter.
Premier objectif avoué : s’amuser, partager, communiquer encore et toujours avec un maximum de personnes, issues de tous les horizons, toutes les catégories sociales et professionnelles, tous les âges.
Deuxième objectif : continuer de valoriser un outil exceptionnel, reconnu nationalement comme un modèle du genre.

Pour ce faire, d’ores et déjà, mille et une idées : concerts (évidemment), portes-ouvertes, cabinets de curiosité, projections de films, expositions, rencontres musicales,  temps conviviaux, ateliers, feu d’artifice, visites etc… Bref, un festival d’animations comme Le CEM sait et aime faire.

Porte ouvertes de la formation professionnelle technicien(ne) son lumière plateau

Dans ce cadre, le CEM souhaite mettre en valeur son Centre de Formation Professionnelle lors d’un temps dédié à ses partenaires, dans un premier temps, puis à l’ensemble du public dès le lendemain. Une conférence sur les métiers de la musique se tiendra avec Alex Monville le samedi 23 mars à 15h. Retrouvez l’article ici: https://www.le-cem.com/une-conference-sur-les-metiers-de-la-musique/-
Inscriptions à communication@le-cem.com ou au 02 35 48 95 28.

Des visites guidées du CEM

Parce que notre lieu est unique en son genre, situé dans un espace historique du Havre, le Fort de Tourneville, vous pourrez, dans le cadre de ces visites, profiter des connaissances d’un guide-conférencier spécialiste de l’histoire du Havre, du Fort et du CEM.
Ces visites sont gratuites ; en revanche, il faut réserver car elles sont limitées en nombre de participants.

Vendredi 22 mars // • 9h30 : visite scolaire // • 10h30 : visite scolaire
• 14h/16h : visite guidée histoire Fort + CEM + architecture sur réservation (limité 20 places par visite)
Samedi 23 mars // • 14h/16h : visite guidée histoire Fort + CEM + architecture sur réservation (limité 20 places par visite)
Infos et réservation à communication@le-cem.com
Tel. : 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80

Des ateliers musique ouverts au public

Le CEM fait son festival du 21 au 24 mars prochain, ça vous l’avez noté (n’est-il pas ?).
De fait, vous serez cordialement invités à découvrir, si ce n’est déjà fait, nos bâtiments en long (150 m linéaires), en large et en travers (2300 m²). Et bien sûr, quoi de plus naturel dans une école de musique que de faire de la musique. C’est pourquoi, comme lors de notre inauguration de 2018, vous aurez tout loisir de vous essayer à la batterie, la basse, la guitare, le piano et le chant, sous la houlette de nos professeurs, dans le cadre d’ateliers gratuits, ouverts à tous.

Une part belle réservée à l’image

En effet, plusieurs films seront diffusés dans des salles de cours transformées pour l’occasion en salles de projection.
L’occasion de découvrir ou de redécouvrir des belles oeuvres de cinéastes havrais.
Comme ci-dessous, « Chronique d’une résistance » par Jean-Marie Châtelier.

Programmation musicale

• Jeudi 21 mars
¨Partenariat avec Havre de cinéma : soirée ciné-rock, projection de « Rock’n’roll of Corse » + concert de Henry Padovani
Né le  13 octobre 1952 à Bastia en Corse, c’est à l’âge de 11 ans que Henry Padovani se voit offrir sa première guitare. Dès lors il n’aura de cesse de prêter allégeance au roi des instruments du rock ! Décembre 76, en pleine effervescence punk, il part à Londres dans l’idée d’y séjourner 15 jours ; il y restera 7 ans. Le temps de créer un groupe intitulé « The Police » en compagnie d’un certain Sting et de Stewart Coppeland. « Rock’n’roll of Corse » est un documentaire qui retrace le parcours atypique de ce français qui a connu la gloire auprès de grands noms tels que Kim Wilde et autre Zucchero.
Le film sera projeté au cinéma le Studio et sera suivi d’un concert d’Henry Padovani dans la salle du Tube au CEM.
Jeudi 21 mars 2019, film à 19h30 au Studio, concert à 21h30 eur CEM.
Tarif film + concert : 13 euros (nombre de places limité)
Tarif concert : 8 euros (nombre de places limité)
Réservation en ligne sur billetweb
Le Studio, 3 Rue du Général Sarrail, 76600 Le Havre
Le CEM, 77 rue du 329e R.I., 76620 Le Havre
Plus d’infos à 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80
Presse : communication@le-cem.com

• Vendredi 22 mars // Séquence 1
Atelier du CEM + Azure


Azure, c’est Betty Jardin (chant, clavier, percus) et Clémence Gaudin (chant, contrebasse, percus). Azure, c’est de la chaleur dans les voix, contrebasse et clavier veloutés sous les doigts, le temps d’un passage aux abords du jazz, de la chanson et du trip-hop acoustique. Azure, c’est la douceur explosive de deux femmes qui marient leurs mélodies et leurs sentiments à travers des compositions les plus intimes. L’univers vers lequel elles nous transportent avec sincérité évoque les couleurs de Morcheeba, la sensibilité de Ricky Lee Jones, le minimalisme de Camille.Puissance, rondeur et authenticité s’invitent à ce duo envoûtant. Azure est lauréat du dispositif Start 2018 Région Normandie.
En première, un atelier du CEM, choisi parmi les plus efficaces ! Surprise…
Vendredi 22 mars 2019, film à partir 19h au CEM, 77 rue du 329e R.I., 76620 Le Havre
Gratuit dans la limite des places disponibles.
Plus d’infos à 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80
Presse : communication@le-cem.com

• Vendredi 22 mars // Séquence 2
Call of The Moutain + We Hate You Please Die
Call Of The Mountain est une formation Havraise de post-métal instrumental fondée en 2015 dont les membres sont issus de formations hardcore, occult rock & black métal. Le groupe a fait quelques concerts en présence des Closet Disco Queen (ex-The Ocean Collective & Coilguns), Ghold, Muay, Desligado, The Fourth is Bearded, Surrounded By Sins… Il a également participé au projet Tour-Réservoir (web-série). Un premier morceau ainsi qu’un clip sont disponibles depuis fin 2016. 2019, nouvelle aventure avec le batteur d’Utopian Despair qui rejoint le groupe. COTM est influencé par des groupes comme Caspian, Russian Circles, If These Trees Could Talk ou encore Winterfylleth.

Remettre la fureur au goût du jour à grands coups de fuzz sans oublier quelques gouttes de pop. Moyenne d’âge 23 ans, We Hate You Please Die recherche une certaine transe, celle qui ne s’encombre pas des genres même si la base garage/punk/rock est bien là. Du brut et de l’électricité, la volonté de concerts énergiques et cathartiques durant lesquels l’équation se ferait avec Ty Segall, les Cramps, Fucked Up ou les Stooges. La viscéralité et l’émotion sont la base du projet, le groupe est engagé et attentif aux questions sociétales et environnementales.
Originaire de Rouen, le groupe a sorti son premier album intitulé Kids are Lo-fi en octobre 2018, enregistré à Rouen avec Adrian d’Epinay (MNNQNS) et Hugo Magontier(SerVo),pour entamer plusieurs séries de concerts afin de défendre sa première livraison.
Le groupe est parrainé par le salle du 106 à Rouen.
Vendredi 22 mars 2019, au CEM, 77 rue du 329e R.I., 76620 Le Havre
Call of the Mountain + We Hate You Please Die, tarif unique : 10€ / Réservation en ligne sur billetweb
Plus d’infos à 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80

Presse : communication@le-cem.com

• Vendredi 22 mars // Séquence 3
The Spitfires
The Spitfires est un groupe de quatre musiciens basé à Watford, dans la banlieue nord-ouest de Londres, composé de l’auteur-compositeur Billy Sullivan au chant lead et à la guitare, Sam Long à la guitare basse / basse, Matt Johnson à la batterie et George Moorhouse aux claviers.
The Spitfires, c’est un large éventail d’influences allant du reggae et du ska au punk et à la soul. Ce melting-pot a contribué à donner un son et un style bien définis au groupe qui revendique l’influence du Clash, Billy Bragg, The Jam ou Supergrass.
The Spitfires ont sorti trois albums : “Response” en 2015, “A Thousand Times” en 2016 et “Year Zero” en juillet 2018.  “Year Zero” est l’album le mieux reçu du groupe à ce jour. Il est devenu numéro 1 du UK Independent Chart, et s’est placé dans le top 8 du UK Vinyl Chart. L’éthique et l’analyse sociale sans concession d’un quatuor farouchement indépendant en ont fait un des groupes underground et indépendant les plus en vue de Grande-Bretagne.
Très remarqué lors des premières parties de The Specials ou Paul Weller, le groupe a également joué dans de nombreux festivals, comme à l’île de Wight, à Reading, à Beautiful Days et à Y Not.
The Spitfires ont fait leurs débuts cette année à la télévision nationale, au Andrew Marr Show de la BBC, réveillant les téléspectateurs du dimanche matin avec une version époustouflante de «Stand Down».
Une grande tournée attend le groupe en 2019 avec une trentaine de dates déjà annoncées entre France, Royaume-Uni, Irlande et Allemagne.
Vendredi 22 mars 2019, au CEM, 77 rue du 329e R.I., 76620 Le Havre
The Spitfires, tarif unique : 10€ / Réservation en ligne sur billetweb
Plus d’infos à 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80

Presse : communication@le-cem.com

Après le concert, DJ Fontana sera aux platines dans le bar jusqu’à 1h30 !

• Samedi 23 mars // Séquence 1
Ateliers du CEM + The Sinners + Cizum
Le Havre, sa grisaille, la pluie… Seattle, sa grisaille, la pluie… Autre point commun entre ces deux villes portuaires : le rock’n’roll. Il n’en fallait pas plus aux Sinners havrais pour craquer sur le son et la scène de Seattle. Le son brut du Nord US et la hargne féroce de la ville normande sont réunis, digérés et balancés à la face du public. On ne grandit pas avec les riffs de Nirvana, Alice in Chains ou Soundgarden sans séquelles. The Sinners ne renie pas ces influences mais affirme la couleur. Sa couleur. L’identité est forte et le trio composé de Fabien (guitare/chant), Damien (basse), Ulrich (batterie) balance un rock bien trempé et immédiat. On ne fait pas dans la dentelle même si le mot « subtilité » trouve ici pas mal d’écho. N’était-ce pas l’une des spécificités des groupes de la vague grunge ? En 2019 sortira un album. En attendant, le trio avance à découvert, enchaîne les concerts partout en France et en Belgique et marque les esprits. Et c’est bien là l’essentiel.

Cizum c’est un voix ( Juliette Tomczyk), un guitariste ( Renaud Ségu), un bassiste ( Laurent Violette), un batteur ( Jérémi Tomczyk) du pop rock, du rap, et des instruments qui clignotent. Mais Cizum, c’est avant tout une histoire de 4 passionnés qui vibrent au rythme de la musique qu’ils créent. Un concept qui a déjà fait tourner la tête de plusieurs milliers de personnes en live depuis leur création en 2014. Leur premier EP « The fourth wall » est sorti le 4 avril 2015 lors d’un concert à guichet fermé au Divan Du Monde à Paris. Aujourd’hui, le groupe vient de terminer l’enregistrement de 14 titres qui sont prêts à sortir.
Samedi 23 mars 2019 à partir 17h au CEM, 77 rue du 329e R.I., 76620 Le Havre
Gratuit dans la limite des places disponibles.
Plus d’infos à 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80
Presse : communication@le-cem.com

• Samedi 23 mars // Séquence 2
Denize + Bafang
Une brise, Denize ? Non. La musique de la Havraise, formée au classique, est un maelstrom sensoriel et émotionnel, une collision d’airs sublimes et d’ouragans colériques, de bises glaciales et d’alizés élyséens, de bourrasques sentimentales et de coups de tabacs intimes.


Quelque part entre Radiohead et Émilie Simon, entre Danny Elfman et Agnes Obel, nourris par l’écoute de Nick Cave ou de Mark Lanegan, de Cat Power ou de Suuns, de Murat ou de Barbara, nourris également par la danse et son expérience d’écriture pour le théâtre, les morceaux de son premier EP « Aube » sont des merveilles dédaléennes et intrépides, arrangées avec une grâce et une maturité infinies, chantées d’une voix de sirène à faire fondre la pierre, habitées de clairs et d’obscurs aux contrastes éblouissants. Enregistré au Havre, « Aube » n’est qu’un prélude, un big bang initial : Denize brille déjà de mille feux et l’on s’éblouira encore longtemps de cette si vive lumière.

Issue d’un terroir sans précédents, comme si le Niger prenait sa source dans la Manche. Bafang est une pirogue dans l’espace.
Entre déserts inter-connectiques où se mélangent les acteurs dans un lien social évident, vous entrerez sans fermer la porte derrière vous.
Aux confluents de vos limites. Musique tribale, celtique , éphémère, vouée à rester dans l’intelligible ou à retourner dans l’informatif.
Vous en conviendrez. Mais certes, comme tout le monde le sait certaines histoires ne se racontent pas…
« Le duo s’autorise tout, fait groover des incursions hard rock et stoner, pédale big muff au plancher. Avec le titre « NCWE » qui évoque le « Spiral Staircase » des Kings of Leon – mais sous acide, et perdus dans le désert – Bafang fait rimer le punk avec le chèche, le turban des Touaregs que porte d’ailleurs le batteur. Deux mondes qui n’ont pas souvent l’habitude de se rencontrer, mais qui cohabitent à merveille. Après un rappel d’anthologie où le batteur, encore lui, se lance dans un solo façon « Moby Dick » version courte, puis est rejoint par le chanteur guitariste le pied à fond sur la wahwah, Bafang plie bagage et met toute l’assistance au diapason. » (Rolling Stone / Transmusicales)
Samedi 23 mars 2019, au CEM, 77 rue du 329e R.I., 76620 Le Havre
Denize + Bafang, tarif unique : 10€ / Réservation en ligne sur billetweb
Plus d’infos à 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80

Presse : communication@le-cem.com

• Samedi 23 mars // Séquence 3
BelzebonG
Vous pourriez penser que BelzebonG a été forgé dans la lave des entrailles de l’enfer mais vous vous tromperiez car en fait, ce groupe vient tout simplement de Pologne ! Il a démarré sa carrière en 2008, avec un programme chargé : riffs diaboliques, sur-usage de distorsion, de fuzz et de nappes électriques en tout genre. Son album « Sonic Scapes & Weedy Grooves » sorti sur label Emetic records, se vit comme un grand voyage brumeux. Suivi par « Dungeon Vultures » EP sorti sur le label Instant Classic, où l’on note une nouvelle dimension d’acid-heavy trip à travers des donjons médiévaux fumants.
Son dernier album « Greenferno » (également sur Emetic Records) bat tous les records de lourdeur et comme cela fait du bien !
Groupe phare de la scène métal internationale (ils ont tournée en Europe, aux États-Unis et en Amérique du Sud), il fera escale au Havre pour une seule et unique date en France. Pratiquant la politique du « No facing » (cachés sous leurs grands cheveux), vous ne devriez qu’entendre davantage ces musiciens tout droit venus des brasiers de l’enfer.

Samedi 23 mars 2019, au CEM, 77 rue du 329e R.I., 76620 Le Havre
BelzebonG, tarif unique : 10€ / Réservation en ligne sur billetweb
Plus d’infos à 02 35 48 95 25 / 02 35 48 48 80

Presse : communication@le-cem.com

Après le concert, DJ Fontana sera aux platines dans le bar jusqu’à 1h30 !

Dimanche 24 mars
Concert familial « Our history»

Ce concert retraçant en musique avec les professeurs et l’équipe du CEM, l’histoire de l’association et son combat depuis sa création en 1986, est toujours un moment très intense car il peut être partagé par le plus grand nombre, tous publics confondus.

Dans le Tube, deux séances, 15h et 16h30, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
18h : Fermeture des lieux

En résumé

21/03/19
• Film « Rock’n’roll of Corse » + concert Henry Padovani
– Billets film + concert  =) 13€
– Billets concert =) 8€

22/03/19
• Séquence 1 gratuite : Atelier CEM + Azure
• Séquence 2 / 10€ : Call of the Mountain + We hate You Please Die
• Séquence 3 / 10€ : Spitfires

23/03/19
• Séquence 1 gratuite : Ateliers + Sinners + Cizum
• Séquence 2 / 10€ : Denize + Bafang
• Séquence 3 / 10€ : Belzebong

24/03/19
• Concert familial « Our history» – Gratuit

Les ordres de passage sont ceux indiqués ci-dessus, en revanche, les horaires vous seront reprécisés ultérieurement.

Retrouvez-nous sur Facebook !