ANTON & THE CLOUDS

Concert
6 mars 2026
20h30
au Tube
Photo de presse 2025

Anton & The Clouds distille un groove explosif entre funk, soul et hip-hop.
Fondé par Anton, auteur-compositeur, mais aussi graphiste, et Djar One, beatmaker havrais incontournable (aujourd’hui concentré sur la production en studio)
Entouré du Clouds Band, Anton a enflammé des scènes majeures : le Tetris pour le lancement de Clouds Rider, l’Armada de Rouen 2019, Du Bruit sur les Toits à Fécamp, Les Terrasses du Jeudi à Rouen et Ouest Park 2025 (Le Havre).
Anton & The Clouds revient en 2026 sur la scène du Tube pour vous présenter son nouvel EP et son set énergique.
Une expérience live intense avec un groove percutant !

A l’occasion de cette soirée de release, Anton & the clouds invite sur scène :

Forts d’une trilogie d’EPs depuis 2017, puis, plus récemment de leur album LH Calling (2023), le trio de fiers havrais expérimentés, Pitch Caps, milite pour la survie du Hip Hop, une vie nocturne plus funky, et une vie sociale (avec un grand S) plus juste.
Cette formation recomposée d’Acoosmik (leur premier groupe [2005-2015]) compte 2 MC et un DJ. Aux micros : Senbei, grosse poignée d’EPs solo à son actif, une gouaille bien à lui et une plume exigeante. Djar One (ce gars est partout), auteur des productions du groupe (et de nombreux autres artistes en France et à l’international), officie également en tant que MC, aussi funky que polyvalent. Aux platines : Kesta, figure pluridisciplinaire et historique du Hip Hop havrais, DJ affûté au niveau d’XP intestable.
Old school et fédérateur, nouant des amitiés et collaborant avec moult artistes (avec MC RYT et Le Jules par exemple, héhé), ces “gardiens du temple” pousseront les chaises et les décibels dans la bonne direction.

Natalia Vásquez Aravena, originaire d’Angol, au Chili, fait ses premiers pas dans la musique classique au sein de l’Orchestre de Jeunes de l’École Municipale des Arts de sa ville natale. Elle poursuit ensuite son parcours dans plusieurs orchestres symphoniques nationaux, dont l’Orchestre Symphonique de Jeunes de la Région de l’Araucanie. Entre musique classique et influences latino-américaines, elle revient aujourd’hui sur la scène en tant que musicienne invitée sur cet EP et dans le projet Anton and the Clouds.


Warmup dès 19h au bar du CEM par DJ Antoine + Rollin Sound + Stalawa Sound + Shinobi Sound System

Rollin Sound est un sound system reggae/dancehall créé au milieu des années 2000 à Amiens. Inspiré directement par la culture des sound systems jamaïcains, il promeut la musique reggae dans toutes ses variantes, du ska et roots des années 60/70 aux rythmes plus digitaux jusqu’au dancehall contemporain. Armés de
duplates, les 4 membres MCs et Selectors participent à de nombreux soundclashes et partagent la scène avec des artistes historiques comme Lone Ranger, Reggie Stepper, Tonton David, Nuttea, Biga Ranx, Raggasonic, etc.. Très actifs pendant une dizaine d’années entre la Picardie, la Normandie et le Nord, Rollin est de retour pour partager des bonnes vibes !!

Longtemps basé à Glasgow, le normand Stalawa s’est construit une solide réputation avec ses riddims rub a dub sur-vitaminés qui font danser aux quatre coins du globe.
Il est devenu un incontournable des affiches du label Scotch Bonnet, résident de la soirée légendaire Walk n Skank jusqu’à jouer à Fabric à Londres en passant par des tournées au Japon. Ses dubplates sont des munitions pour les sounds tels que Mungo’s Hi Fi et Legal Shot.
Stalawa est aussi un tastemaker dans les coulisses de Scotch Bonnet et Scrub A Dub, responsable de pousser toujours plus loin les limites de la musique sound system.
Gilles Peterson classa son morceau « Traitor » dans son Best-Of 2019 alors que Stalawa in East Africa, son dernier EP enregistré entre l’Ecosse et l’Ouganda fut acclamé pour Disquaire Day et joué par Steve Lamacq à plusieurs reprises sur les ondes de la BBC.
Et si ce n’étais pas assez, il trouve aussi le temps de gérer son propre label Foreign Mind de son studio dans le bayou normand.

Créé en 2004, Shinobi Sound System est un collectif de passionnés de musique jamaïcaine sous toutes ses formes. Reconnu pour ses sélections toujours affutées et pour sa box remplie de vinyles et dubplates exclusifs, Shinobi a écumé les dancehalls pendant près de 20 ans, toujours prêt à partager de bonnes vibrations avec le plus grand monde. Co-fondateur des soirées Dub Club et Rub X Dub, Shinobi a partagé l’affiche avec des artistes tels qu’Israel Vibration, Aba Shanti I, Earl 16, Joseph Cotton, Blackboard Jungle, Bush Chemists, Vibronics, ou encore Mad Professor… Des classiques du genre aux pépites les plus obscures dénichées aux quatre coins du monde, get ready for a wicked session !


After show : Djar One

Djar One, producteur, DJ et MC du Havre. Membre du Serpat Crew et du Pitchcaps Posse, il est le co-fondateur du label BEATS HOUSE RECORDS. Il a travaillé avec de nombreux artistes à travers le monde, comme Sadat X, El Da Sensei, Gérard Baste (Svinkels) dont il est le DJ sur scène, Too Many T’s, Whirlwind D, Carpetface, DEF… et composé des B.O. pour RedBull, Studio Bagel et Canal+, Il a également sorti des 45t et LP vinyles, tous épuisés rapidement, featuring de grands MCs internationaux (Andy Cooper, Napaoleon Da Legend, Chrome, Dragon Fli Empire, Phill Most Chill,…) sur son propre label. Derrière le sampleur, les platines ou le micro, Djar One délivre toujours le bon groove pour garder les fans de Hip-hop et les fêtards dans le mouvement !


Exposition : Damien Lecroq

Le temps de la soirée, venez découvrir l’exposition de Damien Lecroq sur les murs du CEM.

Je dessine la ville comme un corps.
Ses façades, ses fenêtres et ses toits forment une surface sensible, marquée par le temps, les rythmes et les silences.
Mon travail commence par l’observation. Je m’attarde sur l’architecture urbaine et industrielle, sur les formes, les répétitions et les détails.
Les dessins sont réalisés entièrement à la main, sans retouche numérique. Le temps, la répétition du geste et les petites imperfections font partie du dessin et de ce qu’il raconte.
Dans ces paysages, la réalité laisse parfois place à l’imaginaire. Des éléments inattendus apparaissent, comme des souvenirs ou des rêves. La ville devient alors un espace intérieur, un lieu où le réel et l’imaginaire se rencontrent naturellement.
La présence humaine n’est pas toujours visible. Elle se devine à travers les traces, les ouvertures, les points de vue. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se joue entre l’intérieur et l’extérieur, entre ce que l’on voit et ce que l’on imagine.
J’invite le public à prendre le temps, à observer ces fragments de ville et à s’y promener librement, comme on suivrait un voyage ou une mélodie.